Beirut, c’est aujourd’hui plus que Zach Condon. Ce sont dix personnes. C’est un groupe, sans en être un. C’est une congrégation bordélique, ingérable et joyeuse, une assemblée bruyante qui avait pris possession d’une terrasse d’Oberkampf, rassemblant les tables, dispersant leurs bagages et essayant leurs instruments, dans un foutoir étourdissant, une indiscipline souriante, à se demander quand nous pourrions nous y mettre.
Et au milieu, il y a Zach. Le frêle Zach, et ses bras maigres et magiques. C’est vers eux qu’il canalise son plaisir de jouer, c’est par eux qu’il le communique à son groupe, en petit chef d’orchestre, qui pointe chaque instrument et donne son élan à chaque mouvement de ses morceaux.
des chansons que j'écouterai toute ma vie...
the penalty
dimanche 5 juillet 2009
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